Que mettre dans une newsletter ?

 que mettre dans une newsletter ?


Peut-être que tu t’es donnée pour résolution de te mettre enfin à envoyer des newsletters à partir de cette rentrée ou peut-être que tout simplement cet exercice de style te gave parce que tu n’as absolument aucune idée de quoi pouvoir bien raconter dedans. À vrai dire, peut-être que tu te poses même la question de son efficacité et de sa pertinence.

 

Une newsletter de nos jours, est-ce vraiment encore utile ? 

Je tiens tout de suite à te prévenir. Mon but dans cet article n’est pas de te convaincre de l’importance de récolter des adresses emails et donc d’avoir une newsletter. Pourquoi ? Tout simplement parce que c’est une question que j’ai couvert en long en large et en travers. Tu peux retrouver mon point de vue sur ce sujet ici. Pour la faire courte, si tu te demandes si d’un point de vue stratégique il est pertinent d’avoir une newsletter, la réponse est oui et tu peux en savoir plus à ce sujet dans l’article cité.

 

Aujourd’hui, je suis là pour te parler des vraies affaires. Celles qui font que l’on hésite souvent à se lancer dans les newsletters. Le fond du problème en effet n’est pas tant comment faire récupérer des adresses emails, mais plutôt sur qu’est-ce que l’on fait une fois que l’on a récupéré ces adresses ? Qu’est-ce que l’on va raconter à ces gens ?

Je dois te l’avouer, cette thématique ne m’est pas venue toute seule. Dans mon groupe Facebook des conversations très intéressantes s’y passent et Sabrina avait posté ce commentaire : 

 efficacité newsletter

 

Je me suis dit qu’il soulevé plein de points qui donnaient matière à débat que l’on allait pouvoir aborder dans cet article.

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1. Une newsletter est-ce efficace ?

 

Avant de se demande si cela est efficace, ou autrement dit si cela vaut la peine d’y investir du temps, il est peut-être bon de te poser les questions suivantes : 

  • Quels sont les outils que tu  utilises pour en mesurer l’efficacité ? 
  • Quel est ton baromètre ? 
  • A quel moment vas-tu estimer que cet exercice est utile ?

 

Foncièrement, c’est la réponse à cette question qui doit être ta raison d’être de ton infolettre : quel est ton objectif à travers le format de la newsletter ?

  • Est-ce que tu estimes que ta priorité est d’envoyer des newsletters régulièrement pour connecter avec les gens ? 
  • Est-ce que c’est pour amener du trafic sur ton site ?
  • Est-ce que c’est de faire des ventes ? 

Il y a  plusieurs possibilités. C’est en fonction de l’objectif que tu cherches à atteindre avec ta newsletter que tu vas réfléchir à quoi écrire.

C’est donc sous cet angle qu’il te faut prendre ton infolettre et pas dans le sens inverse, car sinon c’est sûr que cela va être difficile d’en mesurer l’efficacité et la pertinence, parce que je suis certaine que fondamentalement la question qui se trame en arrière plan est celle du contenu à partager à l’intérieur.

 

2. De quoi parler au sein de ta newsletter ?

 

Une fois que tu as défini ton objectif, il va être beaucoup plus simple pour toi de rédiger ton texte. Parce que je pense que tu seras d’accord avec moi si je te dis que l’on écrit pas la même chose lorsque l’on veut créer du lien, vendre, informer d’une actualité, etc.

Tu dois donc te poser la question de qu’est-ce que tu veux mettre en avant, quel message veux-tu faire passer dans ta newsletter ?

 

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Voilà comment moi je me sers de ma newsletter. Pour ma part, je les conçois chaque semaine comme une courrier adressée à une amie. Me placer dans cette position me permet d’avoir ce ton relâché, personnel, que je peux avoir avec une amie. C’est ce qui fait que cela me permet d’arriver à atteindre l’un de ces objectifs que moi j’ai : créer un lien spécial entre mon audience et moi, pour que ma communauté me suivent parce qu’elle trouve que ce que je raconte est intéressant certes, mais aussi et surtout parce que c’est moi. 


Je sais que cela peut paraître étrange de dire ça et peut-être même un poil prétentieux voire égocentrique. Mais qu’on se le dise, sur internet il y a un paquet de monde qui disent des gens très intéressantes, alors pour arriver à me démarquer du lot, le meilleur moyen que j’ai trouvé est tout simplement d’insuffler ma personnalité.


On aime ou on aime pas, le fait est que de capitaliser sur ma personnalité est encore ce qu’il y a de plus simple et, est clairement inimitable.

 

Je sais que c’est le genre de conseil hyper bateau que tu entends constamment «sois unique !», «sois toi!», «sois originale», bla bla bla. Mais concrètement, comment est-ce que l’on fait ?

 

3. Comment infuser ta personnalité au coeur de ton infolettre ?

 

A vrai dire cela n’a absolument rien de sorcier. A mon sens, laisser parler sa personnalité dans ses newsletters peut tout simplement se faire en rédigeant comme on parlerait à une personne dans la vraie vie, écrire comme on le ferait à une amie. Sans détour, ni fla fla, juste en utilisant le même vocabulaire, le même expression, en gardant la même spontanéité que l’on aurait si on s’adressait à sa pote.

On s’entend que ce conseil ne peut pas fonctionner pour toutes les industries. Difficile pour une directrice de crèche de parler à sa clientèle comme à ses amies (quoique ?). Cela dit si tu t'attèles à créer une marque personnelle qui tourne autour de ton image (comme moi), tu peux totalement utiliser cette astuce.

En ce qui me concerne, je veux que ma newsletter soit personnelle. Je veux créer cette connexion qui fait que les gens la lisent parce qu’ils aiment me lire, il aiment ce que je vais raconter, ils aiment ma façon de parler.

Pour créer cet effet, je me mets donc derrière mon clavier en pensant à ce que je pourrais bien raconter cette semaine à Marie. Tout simplement. Je pense à Marie, mais ça pourrait totalement être Sophie, Gertrude ou Barbara, tu me suis ?

La façon dont j’arrive à créer ce lien avec mon audience est de faire en sorte d’écrire à une seule personne. 

 

D’ailleurs à ce propos, tu as dû le remarquer, je tutoie constamment les gens.

Sur ce point je sais que l’on a beaucoup de mal (particulièrement en France) avec le tutoiement. Est-ce qu’il faut tutoyer ? vouvoyer ? Est-une manque de professionnalisme que de tutoyer ? 

C’est un point sur lequel j’ai beaucoup travaillé à titre personnel depuis que je vis au Québec. Ici quasiment tout le monde se tutoie. Lorsque l’on vient de France et que l’on se fait tutoyer constamment ça fait tout drôle. On se dit au début «nan mais c’est bon...on est pas pote» et puis rapidement on réalise que cela permet de créer une certaine proximité qui pour autant ne signifie pas que l’on est ami. On peut très bien être professionnel même en tutoyant. Cela est le fruit de mon expérience de vie personnelle, mais il est possible que pour toi il en soit autrement. Pour autant, je tiens à te montrer au travers cet exemple qu’il ne faut pas te mettre de barrières. Tu peux tutoyer.

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Quel est l’intérêt majeur d’être personnel dans tes newsletters ?

À mon avis, la beauté de cette approche est que venu le temps de faire la promotion de tes produits et de tes services et bah ça passe beaucoup mieux. 

Il ne faut pas se leurrer même si on aime écrire et que l’on apprécie ce petit moment de la où l’on se pose pour écrire son petit billet, on pourrait tout autant passer ce temps à regarder des vidéos Youtube. SI on le fait c’est parce que l’on est en affaires et que notre objectif derrière est de fédérer une communauté pour trouver des clients. On ne fait pas de newsletters par simple gaieté de coeur. On a un objectif financier derrière. Si tu n’en as pas, c’est que dans ce cas tu n’es pas en business. C’est normal de l’avoir.


Pourquoi c’est important d’envoyer des newsletters régulièrement ?

Le fait est qu’en envoyant régulièrement des newsletters, en établissant cette relation de confiance, au moment de pitcher pour faire des ventes, cela va être bien mieux accepté par ton audience.

Et pour cause, quand tu envoies une newsletter une fois par mois et que la fois où tu l’envoies c’est juste pour faire une promo : est-ce que tu crois vraiment que les gens font se presser d’ouvrir ton email ? Je ne pense pas.

 


4. Comment faire sortir la storyteller qui sommeille en toi

 

Si tu veux arriver à créer cet effet d’empressement à ouvrir chacun de tes courriels, cela va te demander de jouer de tes talents de storyteller.


Je ne veux pas tu prennes peur à la lecture de ce mot «storytelling», car en réalité, on a tous sans exception de storyteller en nous. Reste avec moi parce que je vais t’expliquer comment réveiller ce talent qui sommeille en toi.

Le fait d’écrire comme à une amie, de lui raconter une histoire chaque semaine, de faire un petit point, va lui donner envie de te lire chaque semaine.

Il y a une personne comme ça dont je dévore chacune des infolettres, qui est nulle autre que Anouk du site Talented Girl. J’adore sa façon d’écrire. Même si ces derniers temps son contenu m’intéresse moins, je m’empresse toujours d’ouvrir chacun de ses emails, parce qu’ils sont tellement personnels que c’est comme si j’avais un petit update de sa part. J’ai envie de savoir où elle en est dans sa vie, quelles sont ses réflexions du moment, où elle en est de son business, quelles sont ses offres du moment, etc. Bien que je ne la connaisse pas dans la vraie vie, je me suis attachée à elle et j’aime avoir de ses nouvelles.

Ce n’est pas pour rien si on aime suivre les influenceurs sur Instagram, c’est parce que l’on aime être au courant de leurs vies ! Ce n’est pas du voyeurisme à proprement parler, c’est juste que l’on s’attache aux personnes et on a envie d’être au courant.

Ce que je veux pour toi est que tu arrives à provoquer cela. Et pour y arriver, il faut que tu ailles chercher la storytelleuse en toi. En allant puiser dans tes talents de te conteuse, c’est ce qu’y fait que tu vas pouvoir garder un bon taux d’ouverture à tes emails. C’est ce qui fait que chaque semaine les gens vont se presser d’aller te lire. Et du coup, le jour où tu as une offre irrésistible à faire les gens sont au courant, car ils LISENT tes emails. De quoi éviter de parler dans le vide et un désintérêt majeur pour tes offres.

 

Comment faire du storytelling quand l’écriture c’est pas son truc ?

Il se trouve que tu as des compétences soupçonnaient que tu n’exploites probablement pas assez.

Cas 1. Déjà. Si tu n’aimes vraiment pas écrire, peut-être est-tu plus à l’aise en vidéo ? Tu pourrais, de fait, imaginer de faire une newsletter vidéo. Et pourquoi pas ? Tu crées une chaîne Youtube, y poste ta vidéo hebdo et chaque semaine tu envoies le lien dans ta newsletter.

Je n’ai pas eu l’occasion de l’expérimenter directement donc c’est quelque chose à tester et voir comment ton audience y réagit. Mais sur le principe, pourquoi pas ? 

Admettons que tu veuilles absolument écrire, mais que tu n’aimes pas écrire ?

 

Cas 2. Tu fais une vidéo et après tu la retranscris au complet. Si tu es plus à l’aise à l’oral, tu t’enregistres parler et tu n’as plus qu’à retranscrire tes paroles (c’est à vrai dire exactement ce que je suis en train de faire avec cet article qui est à l’origine un Facebook Live ayant eut lieu sur ma page fan).

Mais surtout là où je suis sûre et certaine que tu es capable de le faire (parce que les deux cas précédents tu te dis peut-être que c’est du travail), c’est en utilisant ce que tu crées tous les jours et que tu n’utilises pas.

 

Cas 3. Je sais de source sûre, même si je ne te connais pas personnellement, que tous les jours (ou du moins plusieurs fois par semaine) tu postes sur les réseaux sociaux. On fait toutes ça ! Qu’on soit en business comme à titre personnel d’ailleurs.

Sauf que ce que tu racontes dans tes stories Instagram, dans les descriptions de tes photos sur Insta, dans tes posts Facebook : pourquoi est-ce que tu ne t’en sers pas pour tes newsletters ??

 

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Je sais que l’un des freins majeurs à l’idée d’avoir une newsletter est de ne pas savoir quoi raconter (et c’est trop de travail). Mais qui a dit que tu devais partie de 0 à chaque fois ? Personne ! Rien ne t’empêche d’utiliser des choses que tu as déjà écrites ou dites précédemment,  pour envoyer dans ta newsletter !

Alors je sais ce que tu vas me dire «Oui, mais y a des personnes qui vont s’en rendre compte et ils vont penser que je suis une feignante 😱 ». Alors tu peux de suite t’enlever cette peur du jugement, car cela est totalement faux. D’une part avec les algorithmes des réseaux sociaux, il y a peu de chance pour ta communauté entière voit ce que tu publies. Et d’autre part, tu peux aussi garder ça en stocke pour le publier plus tard (2 semaines, 6 mois, 1 an), il y a peu de chances que pour que même si cela a été vu au moment de la publication initiale, la personne s’en souvienne plus tard. 

Tu peux ainsi te constituer des stocks de contenu sur différentes thématiques à réutiliser au moment voulu dans ta newsletter.

 

5. Pourquoi «je ne sais pas quoi dire » n’est pas une excuse valable

 

Ce qui veut dire que l’on met maintenant fin aux «je ne sais pas quoi raconter dans mes newsletters», car tu as déjà des choses un tas de choses prêtes à l’emploi à partager ! Appuie-toi sur ce que tu as déjà créée ! Une newsletter n’a pas besoin d’être très longue. D’ailleurs, y a de fortes chances pour que pas mal de monde dise ne pas aimer ça. Tout dépend ce que tu racontes à vrai dire.

 

Tu peux faire quelque chose de très court.

 

Je ne sais pas si tu réalises, mais les posts Instagram aujourd’hui sont relativement longs. On peut écrire jusqu’à 2 200 caractères ! Pour que tu te rendes compte, on dit dans le monde l’édition que 1 500 caractères équivaut à 250 mots. Autrement dit 2 200 caractères revient à la taille d’un petit article de blog !! 

 

Tu peux donc totalement réutiliser ces textes-là pour tes newsletters.

 


6. De quoi parler si on n’aime pas raconter sa vie ?

 

On va se dire les choses. Je suis totalement contre l’idée de raconter sa vie pour raconter sa vie. Celles qui me suivent depuis un certain temps le savent déjà : je raconte pas grand chose de ma vie. Oui je raconte des anecdotes, mais je ne raconte pas n’importe quoi. Si tu étudies la chose de près, tu vas te rendre compte que je ne ne partage pas n’importe quoi de ma vie. Je n’aime pas ça non plus. Moi, ça ne m’intéresse pas pour un sou de suivre des personnes qui racontent toute leur vie. Je suis là pour le travail et non faire la TV réalité (lol). Mon but n’est pas d’être une star des réseaux sociaux, ni une influenceuse, mon but est tout modestement de faire tourner mon entreprise.

 

Si tu te reconnais là-dedans, la suite de mon propos va t’intéresser
(et sinon bah… désolée… c’est la fin de l’article :D).

 

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Ce que je veux que tu fasses, c’est que tu filtres. Il faut que tu t’appuies sur les éléments de ta vie qui ont un lien avec le message que tu veux véhiculer pour ton entreprise. Tout ce que je raconte de personnel a toujours un lien étroit avec mon entreprise. Bien sûr que cela m’arrive de raconter des histoires de ma vie perso, mais ce n’est jamais par hasard. Par exemple, je l’ai dit tout à l’heure je vis au Québec, à Montréal plus précisément. J’en parle parce que c’est cette expérience d’expatriation qui m’a propulsé dans le blogging pro. J’ai toujours blogué pour le loisirs (depuis 10 ans), mais comme je suis arrivée à Montréal sans travail (je suivais mon conjoint muté par son entreprise), je me suis dit que c’était l’occasion de pousser plus loin cette activité. 

Cette histoire je l’ai raconté un milliard de fois parce qu’elle fait sens par rapport à ce que je veux montrer comme facette de ma vie personnelle. Parce que c’est cette expérience là qui m’a amené à trouvers des clients en ligne et qui prouve mon expertise sur la façon d’utiliser un blog pour avoir des clients, d’utiliser les réseaux sociaux pour vendre, etc.

J’utilise donc un aspect de ma vie personnelle pour appuyer mon autorité sur mon sujet, montrer que je suis passée par là et que je peux t’aider à vivre cette même transformation que j’ai eu.

 

Tout ça pour dire que si tu n’as pas envie de raconter ta vie il n’y a aucun problème. Prends des éléments de ta vie qui aient un lien direct.

 

Bon et maintenant, qu’est-ce que tu peux faire si tu n’as pas TOI-MÊME vécu ces transformations pour lesquelles tu aides tes clients (mais que tu es certifiée et qualifiée pour aider les gens là-dessus) ?

Dans ce cas, si tu n’as pas des anecdotes personnelles à raconter, ce n’est pas grave. Ce que tu peux faire c’est parler de celles des gens que tu as accompagné. Tu as forcément des anecdotes ! Telle personne était dans telle situation et voici comment jes les ai accompagné, et comment elles ont pu changer de vie grâce à mon aide.

On a toujours des anecdotes.

 

Et si tu es en démarrage, et que tu n’as ni anecdote, ni cliente, tu peux t’appuyer sur des choses de ta vie qui t’inspirent ! Comme lorsque j'étais en vacances au Japon et que ce restaurant de sushis m'a inspiré une belle leçon de business.

Bref, comme tu peux le vois j’ai raconté une histoire, j’ai fait passer un conseil sans avoir à parler de ma vie, ni de celles de mes clientes. Je me suis juste appuyée sur une situation quotidienne. Ça tout le monde peut le faire.

 

Alors quand j’entends «je ne sais pas quoi de quoi parler dans ma newsletter», ce n’est pas vrai. C’est juste que vous n’avez pas bien regardé, parce que l’on a toutes des histoires à raconter.

Maintenant que tu sais quoi raconter dans tes newsletters, si tu n’as pas grand monde à qui l’envoyer, j’ai ce qu’il te faut ! J’organise le 10 septembre prochain un challenge de 7 jours (totalement gratuit) pour créer ensemble le parfait produit d’appel. C’est grâce à ce produit d’appel, ce cadeau gratuit, que tu vas pouvoir récupérer des adresses emails à qui envoyer ta future newsletter !

Alors si tu n’as pas de cadeau gratuit à télécharger actuellement sur ton site ou que tu en as un, mais qu’il ne te permet pas d’avoir beaucoup d’inscriptions (c’est peut-être qu’il n’est pas assez percutant), inscris-toi au challenge et on va voir tout cela ensemble. Je vais être en facebook live tous les jours et on va voir ensemble tous les ingrédients à mettre dans ton produit d’appel pour avoir un cadeau qui déchire du feu de Dieu.

CHALLENGE

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